Mon bilan 2018 : ce que j’ai appris

J’ai longtemps hésité à faire cet article, ne sachant pas si cela serai très pertinent et avec la crainte de rentrer dans des domaines très personnels de ma vie. Mais je sais aussi que si vous êtes aussi nombreux à me lire, c’est en partie car nous sommes tous connectés et que les expériences des uns font grandir les autres. Je vais donc retracer ici les 12 mois de mon année 2018 qui fut très chargée en voyages, changements et prises de conscience sur de nombreux plans et j’espère que tu apprécieras remonter le temps à mes côtés.

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Janvier

Ce début d’année a été comme une catapulte vers mon essence. J’ai expérimenté les cercles de femmes, découvert la sororité puis j’ai décidé d’ouvrir des espaces dédiés au féminin. J’ai écris mon premier livre Cristal Power sans trop réfléchir en me laissant porter par ce que la vie m’offrait. J’ai continué à consulter des thérapeutes et des chamans afin de comprendre quels étaient mes missions et je commençais à entrevoir ce qui me faisait vibrer et ce dont je n’avais plus besoin.

Après avoir longtemps cherché ce vers quoi je devais me tourner, lu des centaines de livres et regardé des dizaines de vidéos, j’ai commencé à comprendre que la vérité ne se trouvait pas dans la théorie mais bien dans les pratiques et expériences de vie… Plus je faisais les choses avec joie, sans me soucier de la faisabilité ou de la légitimité et plus l’univers me tendait les bras.

Février

Un peu sur un coup de tête en décembre, j’ai décidé de partir en voyage à Koh Phangan avec mon amie Héloïse, où j’y ai également retrouvé Anne-Claire et Sara ainsi que la douce Peggy. J’y suis allée avec l’intention de me centrer et de participer à une retraite de Mystical Dance entre femmes. C’était un gros challenge pour moi qui était encore très pudique et fermée dans de nombreux aspects de mon intimité. Cette retraite avec 35 femmes m’a profondément impactée, je me suis autorisé à voir le féminin comme quelque chose de beau et puissant et non plus comme faible et sensible. Je me suis autorisée à être moi-même, à pleurer, à rire, à être touchée et ouvrir mon coeur. J’ai également rencontré des gens connectés et enclins à un mode de vie nomade qui me faisait rêver et avec lequel je me sentais depuis toujours en lien. Ce voyage a été comme un éclair et mon couple s’en est retrouvé impacté à mon retour car le fossé devenait de plus en plus grand.

Février a également été le début de ma formation en chamanisme à la FSS, la pratique des voyages, la rencontre avec mes alliés de pouvoir, les soins, les guidances… et très rapidement j’ai souhaité commencé à m’entrainer pour vous. Vous avez été très nombreux à répondre à l’appel et ce fut le début des guidances en consultation et des soins proposés lors des retraites. Sans que le mental intervienne, malgré quelques appréhensions concernant mes capacités et le regard des autres, j’ai senti que c’était juste et cette force divine en moi s’est imposée sans que je ne sache si j’étais légitime ou non de le faire.

Mars

Le mois de mars a été rythmé par de nombreux ateliers, la finalisation de mon premier livre sur les cristaux, de nombreux coachings et le début des articles sur la lune. Je me suis noyée de travail pour essayer d’oublier ce fossé que je ressentais dans mon coeur depuis la Thaïlande. Je culpabilisais d’évoluer et de grandir, je me disais que c’était certainement de ma faute et que c’était à moi de m’ajuster au reste du monde.

Ce fut les montagnes russes émotionnelles, avec beaucoup de joie lorsque je vous accompagnais mais également de la tristesse lorsque je rentrais chez moi. Plus le blog grandissait, plus le compte Instagram augmentait et plus je comprenais que cela ne compensait pas ce que je ressentais. Au yeux du monde j’étais une machine à produire des livres et des projets mais à l’intérieur de moi ma petite fille se sentait très seule. J’ai reçu de beaux enseignements sur la bienveillance envers moi-même et j’ai tenté tant bien que mal de continuer avec le sourire.

Avril

Ce mois a été marqué par la sortie du programme Femme intégrale co-créé avec Morgane. Je l’ai rencontrée la veille de mon anniversaire en 2017 et ce fut comme une évidence que nous nous retrouvions pour nous compléter à de nombreux niveaux. Elle est devenue mon amie et mon guide, elle m’a appris à m’accepter telle que je suis dans toutes mes facettes, à me reconnecter à mon essence et à m’autoriser à aller vers la joie et le plaisir. Les projets que nous avons choisi de développer ensemble ont été de beaux cadeaux et son accompagnement grâce au yoga a entamé une reconnexion à mon corps dont j’avais grandement besoin et qui continue aujourd’hui.

Ce mois a aussi été celui de la rupture avec mon compagnon et ce fut très difficile. Nos chemins étaient devenus si distants que nous avons décidé de ne plus habiter ensemble. J’ai ressenti une très forte culpabilité de me choisir en priorité, en pensant que j’étais peut-être celle qui n’était pas capable de faire des efforts ou de m’adapter. Cet être lumineux et merveilleux a fait partie de ma vie pendant plus de 4 années, a été là lors de mon syndrome et m’a toujours soutenu. Ce fut très difficile d’accepter que nous étions devenus trop différents pour nous comprendre.

Mai

Ce mois-ci je suis retournée à Bali, seule, pour 3 semaines, avec l’intention de me reposer, prendre du temps pour moi et faire le point. Après des mois de travail acharné et de chamboulement dans ma vie j’avais besoin de me recentrer. Bien sûr la vie en a décidé autrement et je n’ai finalement quasi jamais été seule car mes amies Ilia et Peggy étaient là, mon amie Anne-Claire nous a également rejoins, j’ai pu passer du temps avec le très sympa Emilio et une amie d’enfance que je n’avais pas vu depuis 8 ans. Ce voyage m’a permis de me rendre compte que j’étais capable et heureuse de vivre à mon propre rythme et de retrouver la joie à faire ce qui me plait. Au moment de rentrer, quelque chose de profond m’invitait à revenir vite et je reprenais des billets pour revenir 2 mois en août…

J’ai également retrouvé mon meilleur ami d’enfance et sa copine lors de la seule soirée en commun que nous avions de disponible sur place. Je cherchais alors un nouvel appartement et elle avait besoin d’un pied à terre à Paris. Et comme cela, à l’autre bout de la planète, j’ai trouvé la colocataire avec laquelle je partage mon appartement actuel ! Nous avons même trouvé un appartement en un mois, sans le visiter, seulement sur photos. J’ai clairement expérimenté le lâcher prise et compris que l’univers me soutenait lorsque les choses étaient alignées…

Juin

Ce mois a été marqué par deux retraites : la première Moonrise à laquelle j’ai participé et la seconde que j’ai organisée avec mes compères Margaux et Sabri. La retraite entre femmes où j’ai retrouvé mon amie chamane Marion, a été un véritable cadeau afin de continuer à me reconnecter à mon féminin avec force. J’ai pu jouer le rôle de soeur, de guide et d’initiée avec le coeur rempli de gratitude. J’ai compris que les femmes étaient les piliers majeurs de la guérison et je me suis remerciée de m’être offert ce temps pour moi.

La seconde fut ma première retraite organisée entièrement de A à Z, nous avons accueilli 17 personnes, tout a été fluide et magique. J’ai compris que mon manque de perfectionnisme pouvait être un avantage car lorsque l’on souhaite transmettre et accompagner, seule l’intention d’amour et de bienveillance compte. J’ai compris que je me nourrissais énormément pendant ces instants de partage et que je souhaitais intégrer les retraites de façon régulière dans mon travail.

Juillet

Le mois de juillet est passé à la vitesse de l’éclair entre le déménagement dans mon nouvel appartement, une seconde retraite organisée cette fois-ci en plus petit comité et la préparation pour mon voyage. Je me suis autorisée à intégrer beaucoup plus de chamanisme lors de notre stage et les expériences furent magiques. J’ai compris à ce moment là que je devais continuer dans cette voie, légitime ou non et que c’est ce qui me procurait le plus de bonheur, de voir les gens se transformer.

J’ai également repris contact avec mon précédent amoureux, non guérie de son manque, le coeur à la dérive avec l’espoir de recoller les morceaux en adoptant un mode de vie différent. Je me suis observée, j’essayais de comprendre ce qui se passait au fond de moi mais les émotions étaient très difficiles à équilibrer. J’ai trouvé une femme de ménage grâce à mon amie Carole pour s’occuper de mon appartement, comme un cadeau du ciel, elle allait pouvoir s’occuper de mes bébés chats en l’absence de ma colocataire et moi-même. Encore une fois je me suis sentie guidée et soutenue, comme si tout était juste. Puis je suis partie à l’aéroport le 31…

Août

5 août, 19h45 heure locale, la Terre tremble. Je me rue sous la table du restaurant avec Anne-Claire et elle se met à chanter un mantra. Je me vois mourir, je pleure, j’ai peur. Nous sortons, les jambes tremblantes et rentrons à l’hôtel. Une réplique, je m’effondre à nouveau. Alerte tsunami, je suis désemparée. Alerte levée. Je respire à nouveau. Le lendemain nous décidons de partir pour Ubud plus tôt que prévu, loin de l’océan.

Mon corps perçois les moindres vibrations, dans la rue, dans mes membres, je ne dors pas pendant 3 nuits. Je me calme peu à peu puis le 8, une nouvelle secousse. Je ne sais pas comment je vais tenir. Nous nous soutenons avec Anne-Claire et Peggy. Je puise la force dans mon coeur. 10 jours passent, nous arrivons même à tourner le programme De la peur au Coeur puis le 19, une nouvelle secousse, je me rue dehors seule en pleine nuit, les scénarios catastrophes tournent en boucle dans ma tête, je n’arrive plus à relativiser, je pleure et je décide de rentrer.

Je suis retournée en France fatiguée et traumatisée. J’ai choisi d’accueillir et de me donner de la douceur. Je me réveillais régulièrement avec des crises de panique et j’ai du apprendre à être patiente. Cette expérience fut très forte, j’ai enfin compris pourquoi une part de moi avait voulu que j’y retourne si rapidement et je trouve cela un peu fou. J’ai également compris avec le recul que mon manque d’ancrage et d’enracinement dans mon corps a été la raison de mon traumatisme si violent.

Septembre

J’ai profité de ce mois où je ne devais à la base pas être là pour me ressourcer, retrouver un équilibre après ce que j’avais vécu. Les choses n’avaient plus la même saveur, après les tremblements j’ai ressenti une profonde gratitude et sécurité de me trouver chez moi, de faire un travail que j’aime, de visiter des lieux magiques pour de prochaines retraites, de vous rencontrer lors du salon Zen… Je me suis nourrie d’amour et de joie pour panser mes blessures et j’ai commencé à entrevoir ce qui était vraiment important pour moi. Mon Cahier Lune est également sorti et j’ai réalisé à quel point ces derniers mois avaient été incroyables, portée par une énergie qui ne m’appartenait pas complètement.

J’ai également entamé une thérapie Festen avec Gayané qui fut pour moi un tournant important. J’ai compris beaucoup de choses sur mes mécanismes de dépendance, mon besoin profond de reconnaissance, le vide que je pouvais ressentir et qui n’était pas comblé par mes projets, ainsi que l’impact du regard que me porte mes parents depuis toujours mais également la force et les qualités qu’ils m’ont légué. Plus je m’observais et plus j’était capable de comprendre les messages de mes émotions afin de les traverser plus vite.

Octobre

Ce mois a été marqué par le début de ma formation en Yoga intégral, j’ai enfin décidé de ne plus négliger mon corps et de me développer au niveau physique. J’avais évolué très rapidement sur le plan spirituel et psychologique ces derniers mois mais j’avais également occulté l’intégration dans la matière et c’est en parti ce qui me déclenchait régulièrement des douleurs corporelles un peu partout. Au fil des pratiques et des échanges, j’ai enfin compris que respirer était tout aussi important que de penser.

Je suis également partie au Népal pour une retraite autour du chant indien, au milieu des montagnes de l’Himalaya, avec ma date d’anniversaire au milieu du stage. Cette retraite a été incroyablement magique, je me suis sentie à ma place, sans trop savoir pourquoi j’était venue, j’ai rencontré des personnes qui partagent aujourd’hui ma vie et j’ai enfin recontacté le chant que j’aime tant depuis toujours. J’ai dépassé ma peur de nouveaux tremblements et j’ai enfin retrouvé la sérénité. Malgré un confort basique et un réveil matinal régulier, je me sentais merveilleusement bien. J’ai également décidé que je reviendrais pour organiser ici une prochaine retraite…

Novembre

Ce mois fut assez calme malgré une nouvelle rupture avec mon compagnon, entrainé suite à de nouvelles prises de conscience lors de mon dernier voyage. J’ai du accepter que nous n’avions plus les mêmes aspirations et modes de vie. J’ai continué à travailler en essayant de conserver l’équilibre mais très rapidement mes envies et projets m’ont à nouveau submergée.

Nous avons créé Synchronicity avec Morgane, 14 jours de mantras, enregistré dans un studio chez un ami et je n’ai jamais été aussi heureuse que lors des séances d’enregistrement. J’ai compris que le chant devait faire partie de ma vie et que peu importe si cela serait lucratif ou non.

Nous avons également co-créé Le temps des Lunes avec Peggy et j’ai pris un vrai plaisir à faire ce projet pour accompagner toutes les femmes lors de leurs règles. Malgré tout, je me suis promis de mieux répartir mes projets et de mieux gérer mon temps car je me retrouvais souvent dans des situations et états de fatigue que je ne voulais plus avoir à gérer.

Décembre

Pour terminer l’année, je suis partie faire une retraite de 14 jours dans une centre au Pérou (dont je tais le nom volontairement pas souci de respect) accompagnée de chamans et de plantes maitresses. Cette expérience fut unique et intense, le groupe a été incroyable et de nombreuses guérisons se sont opérées à de nombreux niveaux. Je pense écrire un ebook sur le sujet mais je me laisse encore le temps d’intégrer. J’ai passé Noël loin de ma famille et j’ai dormi au milieu de la jungle, j’ai dépassé de nombreuses peurs et me suis reconnectée à la nature d’une manière dont je n’aurais jamais pensé que cela soit possible.

Malgré tout, l’intensité de l’experience m’a déclenché de nouvelles douleurs qui ressemblaient très fortement au syndrome que j’ai traversé 3 ans auparavant. L’initiation a donc été de faire confiance à mon corps et d’écouter ses messages. Aujourd’hui cela va mieux mais ma perception du monde et de la vie a été complètement bouleversée. Je n’ai plus envie de faire les choses avec la tête mais avec le coeur, j’apprécie beaucoup plus les instants de solitude et je sais que je ne pourrais plus vivre très longtemps en ville…

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Cette année 2018 comme tu l’as compris a été très puissante en terme de transmutation et je sais que ce n’est pas le cas seulement pour moi. Merci à vous tous de m’avoir suivie et soutenue pendant ces derniers mois ainsi que toutes les personnes mentionnées dans cet article, souvent des ami(e)s chèr(e)s à mon coeur.

N’hésite pas à me partager tes prises de conscience toi aussi en commentaire. 

Amour, Aurore.

Offre-toi de l’amour et tu en recevras

Aujourd’hui j’avais envie de te parler d’Amour, avec un grand A, pas celui qui se compte ou se mesure, pas celui que l’on donne sur condition ou que l’on exprime pour en obtenir en retour. Le vrai amour que l’on se donne à soi, que l’on partage, que l’on échange avec des amies, avec un inconnu lorsqu’on lui tend la main ou encore un animal que l’on protège.

Depuis toute petite, en tant que bon signe Scorpion et chemin de vie 6 en numérologie (pour plus d’infos sur le sujet découvre mon ebook), j’ai toujours été une grande romantique, fascinée par les histoires plus belles et tragiques les unes que les autres, passant des heures à chanter les chansons de Roméo & Juliette ou encore Moulin Rouge dans ma chambre à tue tête. En grandissant, je me suis rendue compte que ce besoin profond ne résultait pas de l’amour véritable mais d’un besoin d’être reconnue, de plaire, de combler différents vides en moi, de séduire, de contrôler ou encore de « posséder » en pensant que cela me permettrait de me sentir en sécurité et en paix.

Ce vide en soi est ressenti par une majorité d’entre-nous, car la société ne nous a pas appris à nous aimer ou à nous mettre en valeur. De plus, nous portons les mémoires et les blessures de nos lignées familiales, de nos expériences passées et de nos premières blessures, qui viennent alors renforcer ce sentiment. Ce vide conduit souvent à de nombreuses addictions (cigarette, alcool, nourriture…) et peut parfois s’aggraver en développant de nombreuses formes de désamour pour soi parfois difficiles et longues à guérir.

 » Le monde trouvera sa vérité quand l’homme saura aimer – jusque là, nous vivons en pensant que nous connaissons l’amour, mais sans avoir le courage de l’affronter tel qu’il est. » Paulo Coehlo

Lorsque l’on cherche l’amour à tout prix pour se nourrir, c’est très souvent car nous sommes peu capables de nous l’offrir en premier à nous même. Nous avons tendance à ne plus prendre de temps pour nous, à nous oublier, à faire passer les besoins des autres avant les nôtres et ainsi nous épuiser à satisfaire le monde entier en pensant pouvoir recevoir en échange.

En s’oubliant, on ne sait plus également qui nous sommes, de quoi nous avons réellement envie ou besoin et il devient d’autant plus difficile de s’écouter et de se connaitre véritablement. Revenir à soi est essentiel pour être en mesure d’être le capitaine de son navire personnel.

Parfois, notre désamour est un processus conscient : « je te donne pour recevoir en retour », « je suis jaloux(se) car j’ai peur de disparaitre », « je suis dévoué(e) pour ne pas que tu partes » ou encore « je mets mes rêves et projets de côté pour ne pas être seul(e) ».

Mais alors, comment faire ?

Tout d’abord, comprendre que Amour et attachement ne sont pas la même chose car aimer véritablement implique vouloir le bonheur de l’autre avant de chercher à développer le sien. Souvent nous pensons être amoureux d’une personne car cette dernière n’est qu’un reflet d’un idéal, ou parce qu’elle permet de mettre en lumière des qualités que nous portons mais que nous n’arrivons pas à développer. Lorsque tu rencontres quelqu’un, pose-toi toujours la question : « est-ce véritablement mon coeur qui est en joie ou bien mon ego qui cherche vite vite à être en sécurité ? »

Ensuite, il faut également entendre que l’Amour et la Souffrance sont les deux faces d’une même pièce. L’un n’existe pas sans l’autre, avoir peur de l’un empêche l’autre de se développer et cela sera peine perdue car chaque être humain sur cette planète est amené à aimer et souffrir tout au long de sa vie, c’est inévitable. Accepter ces notions permet de s’ouvrir complètement aux élans de l’amour, qui peuvent certes être parfois vertigineux mais si beaux, qu’il serait dommage de ne pas les expérimenter.

« En cultivant l’amour, on aide chaque âme dans l’univers. » Bouddha

Ce qui est également difficile à intégrer dans notre société est que plus on se donne de l’amour, plus on s’aime, plus on s’offre du temps, plus on s’écoute et plus on suit nos propres envies, plus l’univers nous offre de l’amour. Vous allez me dire « mais c’est égoïste de s’aimer ! ». Cette fausse croyance développée par notre culture nous empêche de nous développer nous-même sans tenter de nous définir à travers le regard de l’autre.

Prends donc le temps de te reposer, de ne pas être toujours en action, de retrouver tes proches et ta famille, de t’offrir du temps auprès de la nature, de te faire des cadeaux, de t’autoriser à faire ce qui te fait du bien et te procure de la joie. C’est dans le silence et les temps en tête à tête avec toi que tu trouveras les réponses aux questions que tu te poses réellement.

« Entre quelqu’un qui rayonne la joie, l’indépendance, l’amour de soi et une autre qui a peur d’être abandonnée en cultivant un comportement de dépendance envers vous, quelle est la personne vers laquelle vous souhaitez le plus vous diriger ? »

Il y a autant d’amour pour chacun, c’est une ressource illimitée, l’univers souhaite véritablement notre bonheur à travers l’abondance matérielle ou émotionnelle, la seule chose qui peut se tenir sur notre chemin est nous-même. Il ne tient qu’à nous de poser nos besoins, de dire non, de s’affirmer, de partir lorsque cela ne nous convient pas, d’écouter sa petite voix intérieure, d’être vrai et entier, de ne pas porter de masque ou de ne pas se forcer lorsque cela ne nous semble pas juste.

Jamais la peur, toujours l’amour.

Maintenant, à chaque fois que tu te retrouves face à un choix, une situation compliquée dans ta relation ou un inconfort relationnel, pose-toi la question : « que ferait l’amour ? »

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