10 choses que j’ai apprises en voyageant seule

Depuis toute petite, j’ai toujours voyagé, presque tous les ans. D’abord avec mes parents à la mer, au ski, à la montagne, puis à l’étranger en Espagne, à l’île de la Réunion… Très rapidement je suis devenue addict à la découverte d’autres paysages et cultures. Dès mes 18 ans, je suis partie aux USA en Californie avec ma meilleure amie, j’avais tout planifié dans un tableau Excel, j’avais booké tous les hôtels et les visites en avance, c’était un voyage incroyable.

J’ai également eu la chance de voyager avec mes écoles de la 6ème à la Terminale, tous les ans : Italie, Grèce, Angleterre, Allemagne… Je suis consciente que ce n’est pas donné à tout le monde et je remercierai toujours mes parents de m’avoir offert cela.

Je suis ensuite allée au Canada chez une amie deux fois, j’ai vécu 3 mois à Amsterdam, j’ai visité Prague, Londres, Dublin, plusieurs fois le Portugal ou l’Italie et enfin l’année dernière… l’Asie. 

Mon premier voyage à Bali remonte à presque une année pile à la date à laquelle j’écris ces lignes. Ce fut le début du bouleversement dans ma vie. Quelque chose d’inexplicable s’est produit en moi, comme un retour à la maison, à la simplicité, où le mental se calme et mon coeur s’ouvre de plus en plus. Moi qui ai toujours tout prévu et controlé, je mettais enfin un pied vers la liberté et le lâcher prise, un sacré changement dans ma façon d’appréhender le monde.

Si je te donne ce contexte c’est pour te montrer que malgré le fait d’avoir toujours passé du temps dans les gares et les aéroports, ce n’était pas facile pour moi de m’imaginer le faire SEULE. J’ai toujours eu peur de la solitude, de disparaitre, d’être abandonnée… alors pour moi faire tout cela avec un compagnon ou une amie me rassurait. De plus, n’oublions pas les avis de notre entourage « olala tu voyages seule moi j’aurais trop peur » qui souvent ne nous aident pas non plus.

Et pourtant…

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1. Être plus responsable 

Partir seule signifie avoir les deux pieds sur terre, se faire confiance, être ancrée et savoir être autonome sans pour autant tomber dans le stress complet. Cela veut dire bien gérer ses cartes de crédit, faire attention à ses affaires, écouter son intuition pour faire les bons choix et ne pas faire n’importe quoi pour ne pas se mettre en danger. Voyager seule signifie que l’on doit avant tout compter sur soi-même, même si la plupart du temps on trouve toujours des gens adorables pour nous aider, mais ce n’est pas plus mal.

2. Savoir ce que je veux et qui je suis

À force de passer du temps avec beaucoup de monde, entendre leurs avis, leurs croyances, leurs projections, leurs peurs… On en fini par oublier qui nous sommes, ce que l’on veut vraiment et nos véritables aspirations. Voyager seule m’a permis de m’observer plus facilement, de voir ce que certaines situations mettaient en lumière, comment je réagissais face à certaines rencontres et quelles étaient mes véritables envies. Être seule permet de se recentrer sur soi, ce que l’on ressent dans son corps, de ce qui se passer dans notre coeur et notre tête, ça fait beaucoup de bien !

3. Être à l’écoute des signes

Lorsque l’on sort de son quotidien et du contrôle, la vie peut mettre en place sa magie. Croiser quelqu’un plusieurs fois, rencontrer quelqu’un qui nous suggère une activité où l’on découvre quelque chose qui nous fait vibrer, nous poser des questions et obtenir la réponse quelques heures plus tard au détour d’une ruelle… Changer d’atmosphère et vivre tout cela seule permet d’être plus consciente de tout ce qui se joue autour de soi et ainsi d’être en mesure de se guider à l’aide d’une bonne intuition et d’un coeur enthousiaste.

4. Le bonheur sans culpabiliser

J’ai longtemps été persuadée que pour être aimée je devais faire plaisir à tout le monde. Lorsque l’on désire partir en voyage cela peut alors être compliqué de ne pas culpabiliser de vivre toutes ces belles choses et de ne pas donner des nouvelles à tout le monde. De plus lorsque l’on voyage avec quelqu’un, parfois les envies sont différentes et on peut alors se sentir mal de ne pas avoir envie de faire les mêmes choses au même rythme. Prendre de la distance permet alors de lâcher les impératifs qui n’en sont pas et de vivre davantage pour soi, sans pour autant parler d’égoïsme (ou alors il est sain !).

5. La liberté sans compromis

Voyager seule c’est écouter ses envies : manger dans tel restaurant, bosser un peu quand c’est nécessaire, dormir tôt si on est fatiguée, lire de longues heures dans un café… Et c’est assez plaisant de simplement faire ce qu’on veut ! Pas besoin de rendre des comptes, de partager la salle de bain ou le lit, passer plus de temps que prévu à un endroit, décider de rentrer plus tôt d’une visite. Le vrai bonheur de n’en faire qu’à sa tête est tout de même très plaisant.

6. Dépasser la peur de l’abandon

La peur d’être seule provient de blessures, de croyances, de pensées qui tournent en boucle dans notre tête. Plus on se persuade que vivre seule est difficile et moins on s’en croit incapable. Or c’est comme tout le reste, cela peut paraitre étrange au début, on se demande si les autres pensent à nous, si on nous aime encore… Puis on rentre dans un nouvel espace où tout cela n’a plus d’importance car la première personne dont on doit être amoureuse afin de se sentir en harmonie, c’est soi-même. L’indépendance est une question d’habitude, une fois que l’on se sent bien sans avoir besoin de compter pour quelqu’un d’autre, c’est là que la magie peut se produire.

7. Être plus flexible

Voyager seule permet de moins prévoir et de se laisser porter davantage car nous sommes la seule personne qui prend les décisions. Cela permet donc de partir d’un lieu si cela ne nous plait pas, de rester plus longtemps si on fait une rencontre incroyable, choisir ses propres horaires de déjeuner, trouver des alternatives de transport, accepter de payer une nuit sans y rester si l’expérience semble plus incroyable ailleurs… On apprend à lâcher prise et c’est merveilleux !

8. Être plus ouvert

Lorsque l’on voyage déjà avec quelqu’un, on a tendance à rester avec cette personne uniquement (et c’est bien normal !). Mais voyager seule permet de discuter dans un hall entre deux événements, de partager des expériences avec son voisin de table au restaurant, de découvrir les populations locales et de s’immerger complètement dans un nouveau mode de fonctionnement. Moi qui avait tendance à être plutôt introvertie, voyager seule m’a vraiment permise de créer de nouveaux liens plus facilement et avec grand plaisir.

9. Faire confiance à la vie 

Voyager seule, surtout dans un démarche de plus long terme (un ou deux mois par exemple), permet de ne pas trop prévoir, de se laisser porter par le courant et les rencontres et surtout de faire confiance. Je suis partie de Paris avec le besoin de trouver un appartement et l’univers m’a apporté une solution ici-même ! J’étais également en recherche d’équilibre dans mes projets, avec certaines interrogations sur mes finances et tout s’est aligné naturellement en prenant de la distance et en faisant confiance à l’univers. Cela peut paraitre étrange comme cela et pourtant cela fonctionne vraiment !

10. S’éloigner de la dualité

Partir seule permet d’entrer en contact avec des parts de soi que l’on observe peu en temps normal. Tout n’est alors plus noir ou blanc, bon ou mauvais… L’ego laisse place à ce qui est, le mental se calme et nous n’essayons plus de définir tout ce que nous vivons. Se confronter à de nouvelles façons de vivres, de nouvelles cultures, de nouvelles habitudes, permet de déconstruire les croyances et ainsi d’entrer dans un nouvel espace où le coeur reprend sa place.

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Nous n’avons pas tous les mêmes besoins ou envies mais pour ma part, je suis persuadée que j’ai retrouvé des parties de moi-même en partant une première fois l’année dernière, puis en Thaïlande en février dernier et enfin aujourd’hui à Bali de nouveau. Je sens que mon mode de vie doit évoluer, que je suis capable de changer et que tout ce mouvement me permet de me laisser porter par l’impermanence et les mystères de la vie.

Je pense repartir très bientôt car ce mode de vie fait définitivement partie de ma personnalité et de mes aspirations, tu pourras continuer à me suivre sur Instagram.

Je te souhaite toi aussi de pouvoir vivre cette expérience, qui te sera propre, certainement différente de la mienne, mais qui sera tout autant incroyable…!

J’espère que cet article t’a plu n’hésite pas à me laisser un commentaire. 

Si tu souhaites aller plus loin, tu peux me consulter pour un accompagnement individuel et découvrir mon ebook My Spiritual Therapy.

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7 astuces pour attirer l’abondance dans ta vie

Parmi les sujets les plus traités dans le domaine du développement personnel, tu peux trouver l’amour, l’apparence physique et… l’argent ! Les livres pour nous accompagner à devenir riches ne manquent pas et ce n’est pas mon but dans cet article.

Je souhaite t’apporter ma vision de l’abondance et quelques conseils afin que tu puisses comprendre comment cela fonctionne selon moi et ce que tu peux mettre en place afin de vivre plus sereinement au quotidien. 

C’est parti !

1 – Comprendre que l’argent est une énergie qui circule

Lorsque tu souhaites attirer l’abondance dans ta vie, il est tout d’abord important de comprendre que cette dernière est une énergie, que nous avons matérialisé sous forme de pièces, de billets ou de chiffres sur un compte en banque, mais une énergie tout de même.

Une énergie par nature circule sans arrêt, dans un corps, dans les végétaux, dans l’espace… L’argent également circule de la même manière. Imagine un tuyau sans fin dans lequel cette énergie coule constamment, si tu bouches une partie du tuyau par peur qu’elle ne s’en aille, tu bloqueras alors également son entrée.

2 – Analyser nos croyances et héritages

Notre rapport à l’argent a été façonné par notre éducation, par la façon dont gérait nos parents leurs finances et leur quotidien. Si tu as été élevé par des parents modestes qui faisaient attention par peur de manquer, tu auras certainement les mêmes reflexes. Si as l’inverse tu as vécu dans le confort et observé tes parents géré leurs finances d’une main de maitre, il y a de forte chance pour que tu souhaites prolonger ce confort et que tu te mettes une certaine pression pour y arriver.

Prendre conscience de cela permet de comprendre le pilotage automatique de notre mental et de notre ego, construit au fil des années. Parfois l’argent devient une obsession, un véritable objectif de vie, alors que nous savons pertinemment qu’il ne fait pas le bonheur. Mais par automatisme et mimétisme, nous en venons à nous rendre malade pour ne pas sortir de cette voie qui nous avons imaginé pour nous.

3 – Mettre en application la loi de l’attraction 

Afin d’attirer l’argent à soi, il est important de comprendre comment fonctionne la loi de l’attraction. Si tu es persuadé(e) qu’il faut faire attention, économiser pour ne pas se retrouver à la rue et se rendre malade pour le moindre découvert, il y a de grandes chances pour que l’univers confirme tes peurs.

Si à l’inverse tu cherches l’équilibre, tu t’autorises à te faire plaisir tout en travaillant avec plaisir pour pouvoir renflouer ton compte en banque, alors l’énergie de l’abondance se remettra à circuler. La clé est de penser que tu ne manques de rien, que tu fais confiance et que tu te donnes les moyens dans la joie de gérer les petites épreuves de la vie afin de t’aider à évoluer. Plus tu ressentiras de la gratitude pour tout ce que tu possèdes déjà, plus tu seras à l’aise avec l’idée de prolonger ce bonheur, tu seras alors en mesure de t’en donner les moyens et tu augmenteras ainsi ta richesse intérieure et extérieure. Magique non ?

4 – Rebondir face aux épreuves

Au début de ma vie d’auto-entrepreneur, j’ai vécu une petite expérience (et je ne suis pas un cas isolé apparement) : je n’avais pas vu les messages de Pôle Emploi pour mon rendez-vous avec un conseiller. Résultat ? J’ai reçu un courrier me notifiant que j’étais radiée. Panique, pleurs, désespoir. J’ai fini par envoyer un courrier de contestation type trouvé en ligne et je me suis résignée en me disant que je trouverais une solution. J’ai alors cherché comment je pouvais gagner ma vie en attendant et j’ai eu l’idée d’écrire mon premier ebook : My Spiritual Therapy ! De plus, 3 semaines plus tard je recevais un courrier me notifiant que j’avais été réinscrite à Pôle Emploi…

Cette épreuve m’a permise de mettre le pied à l’étrier, d’apprendre à me débrouiller, à faire face aux imprévus, à faire confiance et à trouver des solutions alternatives. Non seulement cette confiance a comme par magie permis ma réinscription mais non seulement j’ai pu créer un merveilleux projet dont je suis fière aujourd’hui, me prouvant que j’étais également capable d’écrire des livres édités comme je le fais cette année.

5 – Observer sa relation à l’argent

L’argent est un mode de compensation comme un autre, directement en lien avec notre besoin de sécurité et d’affection. Il est donc courant d’observer les compensations que nous sommes capables de faire lorsque nous nous sentons mal dans notre peau : achats compulsifs, shopping irréfléchi, dépenses en nourriture ou alcool… Être capable de s’observer en prenant de la distance permet de mettre le doigt sur ce qui ne nous aide pas à sortir d’une spirale néfaste.

Si tu es focalisée sur la réussite, obtenir un bon salaire et ne pas être dans le manque, mais qu’à côté de cela tu dépenses sans compter ou au contraire tu ne t’autorises aucun plaisir, alors quel est le but de chercher l’abondance parfaite ? La solution ne serait-elle pas ailleurs en toi ?

6 – Utiliser des ancrages et rituels

C’est peut-être bête, mais j’avais acheté une petit plume glissée dans mon portefeuille, par dessus un sigle Wiccan qui représentait l’abondance. Quelque jour après, je me suis faite volée portefeuille et téléphone dans le métro sans m’en rendre compte. Ce fut un coup dur comme à chaque fois, surtout pour les papiers que j’allais devoir refaire. Mais j’avais la sensation de passer une nouvelle étape initiatique et après 48h de choc, j’ai fini par accepter et passer à autre chose… Quelques jours plus tard, je recevais un courrier me notifiant que mon portefeuille avait été retrouvé et qu’il ne manquait rien !

Si je te raconte cela ce n’est pas pour te convertir à la magie ou aux superstitions, mais cet ancrage m’a permis de garder confiance et de mettre en pratique cette loi de l’attraction dont je te parle plus haut. Chaque jour je remercie pour l’abondance que je reçois, je collectionne quelques cristaux pour favoriser la rentrée d’argent et je visualise des chiffres précis à chaque projet que je lance. À chacun de trouver ce qui fonctionne pour lui et l’optimisme ne fait jamais de mal à personne !

7 – La Joie comme source de vie

La dernière clé afin d’attirer à toi l’abondance se trouve dans ton coeur. Les personnes qui réussissent ne sont pas plus intelligents ou créatifs que les autres, ils sont simplement portés par un élan de joie. C’est cette joie qui leur donne envie de se lever chaque matin avec l’envie de déplacer des montagnes, qui leur donne cette capacité de dépasser les obstacles et de trouver les solutions.

Lorsque tu es aligné(e) avec ton âme, tes valeurs et tes aspirations, rien ne peut t’arrêter. Que tu souhaites être trader dans la finance ou vendre des bijoux artisanaux, si tu fais ces choses avec passion et joie, alors tu seras invincible et l’abondance ne sera vraiment plus un problème. Il ne te reste plus qu’à te lancer !

J’espère que cet article t’a plu n’hésite pas à me laisser un commentaire. 

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À la découverte des mystères de l’Oeuf de Yoni

Si tu as ouvert le lien de cet article, c’est que j’ai piqué ta curiosité… Et je te comprends ! J’ai découvert l’Oeuf de Yoni lors de mon dernier voyage en Thaïlande à Koh Phangan, lors d’une retraite sur le féminin sacré (dont je n’ai pas parlé sur le blog car j’ai souhaité que cela reste une expérience personnelle). Ce pays est souvent à l’origine d’un éveil envers cette pratique car le célèbre Mantak Chia, auteur de nombreux livre sur le Tantra et Taoïsme y a créé son centre, le Tao Garden (mon amie naturopathe Anne-Claire t’en parle ici).

Lorsque l’on nous a annoncé que nous allions découvrir et pratiquer l’Oeuf de Yoni, j’ai été très apeurée et réticente au début. Tout ce qui touche à la sexualité a toujours été difficile pour moi de par mes nombreuses épreuves ces dernières années, depuis ces dernières années : cystites à répétitions, douleurs, règles difficiles, vestibulodynie, perte de libido, etc. Je me suis donc écouté, ai attendu le dernier moment pour voir si je me sentais prête et ce fut le cas. Notre enseignante a été très douce, nous a guidé pas à pas et nous a expliqué les nombreux bénéfices et pratiques qu’il était possible de mettre en place afin d’évoluer avec son Oeuf et ainsi, sa Yoni.

Je t’invite donc à travers cet article à la rencontre des mystères du « Yoni Egg » (ou « Jade Egg ») afin que tu puisses y lire quelques théories et conseils, basés sur mes connaissances et ma pratique récente. Je referai certainement un autre article dans quelques mois afin de faire le point avec toi, afin que nous puissions échanger sur nos évolutions.

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D’où vient le mot Yoni ?

Yoni (en sanskrit योनि / yoni (« lieu »)), dans l’hindouisme, désigne l’organe génital féminin (matrice ou vulve). Il est le symbole de l’énergie féminine, également nommée Shakti. La Yoni (au féminin c’est plus sympa et logique) concerne toute la zone génitale féminine, intérieure et extérieure, ce qui nous permet de vraiment mettre un mot sur toute cette sphère, souvent compartimentée. Elle est le siège de notre force créatrice, le temps de notre puissance et savoir intérieur, mais également un lieu où peuvent se loger certaines mémoires, traumatismes et énergies.

Quelle est l’origine de cette pratique ?

Son histoire remonte à plus de 2000 ans dans la Chine ancienne. L’impératrice et les concubines était initiées dans le secret à la pratique de l’Oeuf de Jade afin de renforcer la puissance de leur organe sexuel, conserver leur jeunesse et beauté, mais également contrôler l’excitation de l’Empereur afin de faire monter l’énergie dans ses centres supérieurs. Grâce à cette énergie cosmique et supérieure il était donc en mesure de prendre de sages décisions pour le royaume.

Aujourd’hui, la femme n’est plus obligée d’être relayée au second plan, elle est en mesure de reprendre son pouvoir personnel et peut également se servir de sa capacité d’autoguérison et d’équilibre, afin de s’accompagner du mieux possible dans sa vie de femme libre et indépendante.

Pourquoi un Oeuf ?

L’Oeuf est symbole de vie, de fertilité, de naissance et de renaissance. Il représente aussi l’unité, le Yin et Yang, nos parts d’ombre et de lumière. Il symbolise l’énergie créatrice que nous sommes capables de matérialiser dans le monde, grâce à un travail sur soi, afin d’ouvrir des portes de nouvelles consciences. Sa forme permet d’épouser parfaitement le vagin, de masser le périnée et ainsi que faire circuler l’énergie en lui afin qu’il puisse se rééquilibrer, tant sur le plan physique que énergétique.

 

Quels sont les bénéfices principaux ?

S’apporter de la douceur et de la conscience, dans cette zone souvent malmenée, mal aimée ou complètement négligée.

Développer la confiance en soi, à travers une meilleure connaissance de son corps, de soi-même et de nos propres perceptions.

Transformer et libérer son énergie sexuelle, en favorisant la conscience de cette dernière et en reprenant contact avec notre désir et nos émotions.

– Libérer nos énergies créatrices, stockées dans la Yoni et ainsi se sentir capable de créer et de projets nos projets dans le monde.

Libérer les mémoires du passé, nettoyer les énergies transgénérationnelles et débloquer d’anciens traumatismes.

– Une tonification du périnée grâce aux différents exercices et pratiques qui sont possibles de mettre e place au quotidien.

– Régulariser le cycle menstruel, soulager les fortes douleurs de règles et le syndrome prémenstruel

– Stimuler, obtenir une meilleure lubrification et hydratation vaginale, souvent liée aux mémoires douloureuses et prises hormonales perturbatrices.

Et tant d’autres bénéfices !

Personnellement cela m’a permis de passer au dessus d’un blocage psychologique très ancré, en dédramatisant les pratiques. Sensible a la lithothérapie depuis toujours et aux effets des pierres au quotidien, je me rends également compte de leurs pouvoirs dans cette manière, différemment. Lorsque je le porte la journée, je me sens davantage protégée énergetiquement, plus puissante et connectée à mon féminin sacré. La nuit, le quartz rose permet d’adoucir une journée difficile et également de faire des rêves plus lucides. Chacun vivra des expériences différentes et c’est ce qui en fait sa magie !

Quelle taille choisir ? 

En général, on optera pour une taille moyenne (4,5cm de haut et 3cm de large) mais parfois un grand sera nécéssaire si vous avez accouché ou que votre périnée est plus souple. Le petit lui, sera plutôt conseillé aux femmes expérimentées, car vous verrez que lorsque l’on débute, notre sensibilité est amoindrie à cause des nombreuses années où notre conscience n’était pas reliée à cette zone. Il sera alors possible au fil du temps de diminuer la taille et de pratiquer plus facilement les différents exercices.

J’étais au début peureuse car mon mental se faisait une montagne du processus, mais avec de la douceur et de la bienveillance, je me suis vite rendue compte que c’était tout à fait ok et que la cup que je porte tous les mois lors de mon cycle s’avère être beaucoup moins sympathique. Ecoutez-vous, c’est le plus important !

Quelle pierre choisir ?

Mon enseignante et la plupart des spécialistes conseillent de débuter avec un Jade Néphrite (moins cher que le Jade classique), parfait pour équilibrer le Yin et Yang et destocker les énergies. Le Quartz Rose peut également être bien pour débuter grâce à ses douces énergies apaisantes. L’Améthyste favorisera l’ouverture spirituelle, le sommeil profond et l’éveil du féminin sacré. L’aventurine est idéale pour les émotives et hyper sensibles afin de retrouver un équilibre émotionnel. La Cornaline permet de retrouver un équilibre sexuel et apaiser les douleurs de règles si porté en amont. Enfin l’Obsidienne est également puissante pour contacter nos zones d’ombre et libérer les colères, c’est une pierre puissante, je vous déconseille de l’utiliser au début.

Choisissez votre pierre en fonction de votre ressenti et de vos besoins. Expérimentez plusieurs pierres si vous le pouvez et écoutez-vous en fonction de ce que vous préférez. Attention, toutes les pierres ne sont pas bonnes pour être portées en interne, parfois poreuses ou trop fragiles, évitons les accidents !

Assurez-vous également de la qualité de la pierre, du mode de fabrication, n’achetez pas sans réfléchir, un objet que vous portez au sein de votre temple intérieur doit être acheté avec conscience.

Préférez un oeuf percé sur le haut pour débuter, afin de pouvoir y glisser un fil et ainsi vous éviter les paniques du début et la peur de ne pas pouvoir le récupérer (je pratique sans personnellement car je suis en confiance mais ce n’est pas toutes notre cas).

Comment débuter ? 

Prenez le temps d’entrer en contact avec votre Oeuf, il sera votre fidèle allié. Passez du temps avec lui dans vos mains, puis au niveau de votre coeur et enfin près de votre bas ventre avant d’aller explorer votre Yoni. Votre vagin n’est pas un temple dans lequel on entre sans frapper, douceur exigée.

Nettoyez votre Oeuf en l’immergeant dans de l’eau que vous avez fait bouillir en amont pendant une dizaine de minutes. Certain conseille de le faire bouillir, d’autre de le nettoyer au savon, je ne suis pas pour car cela entrave les propriétés énergétiques de la pierre.

Vous pouvez également le « nettoyer » énergetiquement avec de la sauge, du Palo Santo ou encore de l’encens. Vous pourrez aussi profiter des rayons de la Lune pour le charger.

Attachez le fil (fil dentaire non mentholé étant l’idéal) en faisant une boucle et en la passant dans le trou afin de passer l’autre coté du fil à l’intérieur et ainsi le fixer.

Si besoin et pour plus de fluidité au début, utilisez de l’huile de coco pour lubrifiant (et en plus ça sent super bon !). N’oubliez pas de vous laver correctement les mains (ne devenons pas non plus hypocondriaque étant donné que lors de relations sexuelles classiques tout se passe très naturellement) et de vous détendre avant de passer du temps avec votre Oeuf.

Mantak Chia et ses initiés conseille ensuite de créer une ambiance chaleureuse, de se créer un cocon. De pratiquer le sourire un intérieur, de respirer profondément et de se relaxer. Vous pouvez également expirer un long « Ahhh » lors de l’expiration afin d’accentuer la détente. Il est ensuite très bénéfique de procéder à l’ouverture et à la connexion au coeur à travers l’automassage de la poitrine. Dans le sens exterieur vers intérieur afin d’apaiser l’énergie, de l’intérieur vers l’extérieur afin de dynamiser l’énergie. Profitez de ce moment pour être en connexion avec vous-même.

Comment s’en servir au quotidien ?

Vous pouvez l’utiliser de façon active ou passive. Les pratiques actives se font souvent avec le fil, afin de pouvoir contracter le périnée, puis de le relâcher, d’explorer la droite puis la gauche, ou encore de faire des contractions lors de mouvements de pieds et de jambes. Vous pouvez également pratiquer quelques mouvements doux de yoga afin d’accompagner la conscience de vos sensations. Les plus expérimentées pourront également pratiquer debout en accrochant de petits poids au bout du fil et ainsi s’amuser à travailler le muscle du périnée (mais ce n’est pas le but premier).

De façon passive, vous pouvez le porter toute la journée ou simplement une partie, lors d’un cours de yoga, d’un rendez-vous important ou amoureux, etc. Le porter en journée permet de vous sentir protégée et plus en conscience de votre puissance féminine. Porter son Oeuf la nuit permet d’accueillir des sensations différentes, d’évacuer des tensions après une journée difficile ou encore d’utiliser le pouvoir du cristal sur le sommeil.

Si vous souhaitez aller plus loin dans les pratiques et rituels, je vous conseille vivement le livre de Lilou Macé et ceux de Mantak Chia.

Si tu désires t’en procurer, bénéficie de -20% lors de ta première commande sur la boutique Oeuf de Yoni grâce au code bonheuraunaturel.

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Tu utilises l’Oeuf de Yoni ? N’hésite pas à témoigner ! 

Si tu as des questions n’hésite pas à me laisser un commentaire 🙂

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20 choses que j’ai apprises en 2017

L’heure est au bilan en cette fin d’année et j’avais envie de partager avec toi mes prises de conscience, mes apprentissages et mes expériences de 2017.

L’occasion de faire le point ensemble, de me rendre compte du chemin parcouru et de laisser une trace digitale de cette étape supplémentaire. Ce blog est ma façon de grandir avec toi et je sais que nous traversons tous les mêmes réussites et difficultés au fil du temps, peut-être te retrouveras-tu également dans ces leçons de vie.

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1. S’éloigner n’est pas synonyme d’abandon

Lors de ma retraite dans un centre bouddhiste, j’ai pris conscience de mon besoin constant de me sentir connectée aux autres pour ne pas me sentir abandonnée. Je me demandais si mes proches pensaient à moi et je me sentais démunie face au manque de réseau. Les premières heures ont été très dures, j’ai appelé mon compagnon le premier soir, pas certaine de pouvoir rester. Et puis, lorsque j’ai accepté de lâcher prise, j’ai commencé à apprécier le silence, la solitude et l’introspection qu’il était possible de faire lorsque l’on s’éloigne. Nous n’avons pas besoin d’être constamment sur notre téléphone à rappeler aux autres que nous sommes là, prendre du temps pour soi est tout aussi important et recharger nos batteries nous permettent d’être présent pour l’autre avec davantage de joie.

2. La colère est une grande alliée pour grandir

Lorsque quelque chose m’irrite et que je me mets en colère, j’ai appris à prendre rapidement du recul afin d’analyser la situation. La plupart du temps, la raison de ma colère se trouve en moi. Soit parce que la personne me montre une facette de moi-même que j’arrive pas à développer, soit car elle me rappelle un choix que j’ai fait et que je n’assume pas ou encore qu’elle appuie sur un aspect de ma personnalité dont je suis consciente mais que je ne peux pas contrôler. Ces prises de conscience me permettent d’évoluer bien plus vite qu’un travail en thérapie. Comprendre que la colère (et la tristesse) sont des messagers est une riche opportunité pour grandir en conscience et travailler sur soi. 

3. Suivre les signes mène à des choses incroyables

Ces quelques mois j’ai appris à lâcher prise sur mes croyances et mécanismes de fonctionnement afin de suivre davantage mon intuition. Grâce à cela, j’ai rencontré des personnes incroyables et des portes se sont ouvertes. Je me suis inscrite dans mon école de yoga sans trop comprendre pourquoi puis j’ai commencé à percevoir le travail que cela me permettait sur mon corps et mon enracinement. J’ai également choisi d’écrire des ebooks sur la Lune, sans savoir pourquoi j’en ressentais le besoin, et cela m’a mené vers des projets incroyables. Ton âme sait ce qui est bon pour toi, il te suffit de l’écouter… sans te laisser dominer par ton filou d’ego.

4. Sortir de sa zone de confort mène à de grandes choses

Cette année j’ai osé ouvrir une chaine Youtube alors que je ne supportais pas me voir en vidéo. Après une première étape difficile, je m’y suis habituée et je suis heureuse aujourd’hui de pouvoir utiliser ce support même si je préfère l’écriture. J’ai aussi commencé à organiser des ateliers avec une amie et cela m’a donné la confiance nécéssaire pour comprendre que j’en étais capable. Grâce à cela j’organise aujourd’hui des ateliers tous les mois et cela me comble de bonheur. La véritable joie réside dans le fait d’accéder à des opportunités qui nous rendent heureux lorsque l’on se force un petit peu au départ. Ne pense pas que tu ne peux pas, car une fois cette croyance dépassée, rien ne pourra t’arrêter.

5. S’alimenter ne doit pas être un combat

Je n’ai jamais autant perdu de poids que depuis ces derniers mois, grâce à une alimentation équilibrée et sans frustration. J’ai appris à remplacer le mauvais pas le meilleur, à m’arrêter lorsque je n’ai plus faim et ne pas culpabiliser lorsque j’ai envie de me faire plaisir. Pourtant je ne suis pas une grande sportive et je craque toujours sur le gâteau au chocolat au restaurant. Dans cet équilibre, l’alimentation n’est plus un problème et il devient alors plus simple de me nourrir en conscience. Lorsque tu seras en paix avec ce qui se trouve dans ton assiette, tu seras en paix dans ton corps et ton coeur. 

6. L’argent est une énergie qui circule

J’ai toujours été dépensière depuis le lycée, sans vraiment compter, pour me retrouver à la fin du mois dans le rouge à culpabiliser et demander de l’aide à mes parents. En devenant indépendante et en me lançant dans mes projets, j’ai appris à laisser l’argent circuler. Je ne me pose plus de questions lorsque je m’inscris à une formation car je travaille assez dur à côté pour être en accord avec moi-même sur ma possibilité de me la payer. J’ai également stoppé les achats inutiles pour me concentrer sur les choses qui me nourrissent intellectuellement et spirituellement. Comprendre que l’argent est une possibilité et non un besoin change la donne, et c’est une réelle libération. 

7. Savoir ralentir est primordial

Par notre nature cyclique, nous les femmes n’avons pas la même énergie selon les périodes dans le mois. Or nous avons tendance à toujours vouloir être dans l’action, moi la première, sans prendre le temps de l’introspection et du repos. Cette phase de retrait doit être intégrée pour ne pas en subir les conséquences. Lorsque je tire trop sur la corde et que je n’écoute pas assez mes besoins, mon corps m’envoie des signaux par des douleurs (souvent dans le dos) ou une maladie. Être à l’écoute de soi permet de vivre en harmonie et en bonne santé. Apprendre à rester chez soi et se reposer permet de se revitaliser en quelques heures. 

8. Accepter l’aide des autres n’est pas une faiblesse

De par ma nature et mon métier, je suis souvent à l’écoute des autres et la première à vouloir conseiller ou guider. Tellement que j’en viens à oublier que moi aussi je peux avoir besoin de me confier et de me sentir épaulée. J’ai compris durant ces derniers mois que de montrer mes faiblesses et demander de l’aide à mes proches leur permettaient de jouer un rôle de soutien et de m’accompagner par leur présence ou leurs mots. Si tu ne montres jamais que tu es en souffrance et que tu gardes le sourire quoiqu’il arrive, tes amis ne sauront pas lorsque tu as besoin d’eux, tu pourras alors te sentir seule et le cercle vicieux ne sera pas brisé. 

9. Le corps possède une mémoire

Le syndrome que j’ai vécu il y a maintenant deux ans a été une épreuve intense pour moi. D’abord vécu comme une punition, j’ai traversé les différentes phases de la guérison pour en ressortir transformée. Je suis aujourd’hui remplie de gratitude pour ce qui m’est arrivé car cela m’a mené jusqu’à toi aujourd’hui. Mais mon corps lui, n’a pas encore pardonné. Et je le perçois lors de mes cours de yoga, lorsque les tensions sont présentes, que l’épaule s’ouvre difficilement et que la hanche fait barrage. Comprends que lorsque tu vis quelque chose, les empreintes physiques et énergétiques peuvent rester plus longtemps, il est important que tu l’acceptes et que tu continues le processus de guérison avec bienveillance envers toi-même.

10. Conseiller n’est pas imposer

J’ai longtemps pensé que ma vision était la meilleure, que lorsque je conseillais une amie elle devait suivre mes conseils et que si elle ne le faisait pas ce n’était pas respectueux envers moi. J’avais tord. Nous n’avons pas les mêmes blessures et croyances. Lorsque j’ai commencé à conseiller et écouter, à poser des questions, sans vouloir imposer mon point de vue, les discussions et partages sont devenus bien plus productifs et parfois transformateurs. Personne ne détient la vérité, lorsque tu es humble et bienveillant, tu peux apporter bien plus de sagesse et de changements que tu ne le penses.

11. Les réseaux sociaux sont à double tranchant

Ah la magie des réseaux sociaux, un joyeux paradoxe. Ils sont merveilleux pour toutes les rencontres que cela m’a apporté, les ateliers que j’ai pu développé et les ebooks que j’ai pu partager. Mais ils sont aussi la source de comparaison et de difficultés. Je me retrouve souvent à me penser moins bien, moins efficace, moins jolie, moins lumineuse, mois sage ou moins mature que ce que je peux lire. Pourtant, c’est aussi ce qui me fait évoluer au quotidien, grâce à certaines prises de conscience. L’important est donc de garder une certaine distance, de comprendre qu’au delà du perçu, les zones d’ombres existent en nous toutes et nous avons tous des merveilleux enseignements à apporter aux autres par nos différences.

12. S’accepter et s’affirmer inspire les autres

Je suis passée de la fêtarde cynique et introvertie, à la blogueuse en développement personnel et bien-être. Au début, j’étais craintive de savoir ce que penserais les autres. Ma mère me répétait « ne part pas trop loin dans tes trucs perchés ça peut faire peur ». Et pourtant, c’est en affirmant qui je suis et en osant m’exprimer sur ma nouvelle façon de voir le monde, que d’anciennes amies sont venues me parler, reprendre contact, car elles se sentaient inspirées par ce changement auquel elles aspirent également. Tu ne seras jamais à part si tu oses vivre ta vérité, tu trouveras toujours des gens bienveillants sur ta route et les personnes qui quittent ton chemin ne doivent pas te blesser. Tu trouveras ton bonheur dans l’authenticité.

13. Être introvertie n’est pas une tare

J’ai souvent culpabilisé de ne pas être celle qui fait des câlins à tout le monde, qui ne se lâche pas en soirée, qui est toujours un petit peu en retrait ou dans l’observation. Ces derniers mois m’ont permis de comprendre que cette retenue me permettait une écoute profonde de moi-même et des autres. J’ai compris que je n’avais pas à me forcer ou à faire semblant. Et que les personnes extraverties dont je sais m’entourer m’apportent la lumière et la joie dont j’ai besoin à leur façon. Nous n’avons pas tous les mêmes personnalités et c’est tant mieux. Chacun peut apporter du bonheur à l’autre grâce à ses différences et ses qualités. 

14. Réinventer son travail est source de bonheur

Quelle joie de gagner de quoi vivre en faisant ce que l’on aime et en suivant son propre rythme. Je peux travailler de chez moi, avec mes chats, en pyjama et adapter mon rythme selon mes besoins. Je peux organiser des stages et ateliers qui m’enrichissent bien plus personnellement que financièrement. Et je peux transmettre et partager mes passions tout en essayant de trouver des compromis financiers pour le faire. Bien sûr j’ai encore des aides, pas d’enfant ni de maison à payer. Mais définir ta façon de travailler et réinventer ton métier est la plus grande source de bonheur. Il te suffit de dépasser tes croyances liées à l’argent et ouvrir ton coeur à toutes les possibilités. 

15. Trouver l’équilibre entre la dispersion et l’immobilisme est impératif

J’ai tendance à toujours vouloir être dans l’action, à créer, créer, créer. Penser que c’est le seul moyen d’être productive et de justifier mon mode de vie. Parfois, mon cerveau s’emballe tellement que je n’arrive plus à dormir. À l’inverse, certaines personnes ne savent tellement pas par quel bout commencer ou manque de confiance en elle, qu’elles préfèrent rester dans l’attente que cela se manifeste. L’équilibre se trouve entre ces deux modes de fonctionnement. Pour être en harmonie, nous avons besoin d’alterner la création et le repos, l’action et l’introspection, le partage et la solitude. 

16. Pas besoin d’être parfait pour aider les autres

J’ai longtemps douté de ma capacité à accompagner les autres car je ne suis pas parfaite. J’ai encore des blessures, des faiblesses, des choses à corriger, des croyances à supprimer… Mais au fond, les psychologues sont-ils tous équilibrés ? Les médecins sont-ils tous en bonne santé ? Les nutritionnistes ont-ils tous une alimentation parfaite ? Je ne crois pas. Ce ne sont pas nos perfections qui nous permettent de comprendre l’autre mais bien l’inverse. Nos expériences et notre soif de grandir font de nous les meilleurs amis, conseillers et thérapeutes du monde. 

17. Evoluer spirituellement prend du temps

Lorsque les portes de la « spiritualité » se sont ouvertes à moi, j’étais la première à acheter de nombreux oracles, cristaux, livres, à dévorer les vidéos, à me rendre aux conférences, à participer à des ateliers… Si bien qu’un moment j’en ai eu le tournis. Ralentir le rythme m’a permis de prendre de la distance, de laisser mon intuition me montrer la voie de ce qui me convient le mieux et de sélectionner les chemins que je souhaites emprunter. Tu ne peux pas tout intégrer en l’espace de quelques mois. La spiritualité se vit à travers les expériences et les années. Accepter que le chemin est sans fin et prend du temps est capital pour ton développement. Sans oublier de bien rester ancrée sur Terre, bien évidemment…

18. La gratitude rend la vie plus belle

Depuis que je remercie chaque matin et chaque soir mes petits anges gardiens (ou l’univers comme tu préfères) pour tout ce que je vis et possède au quotidien, ma vie est encore plus belle. Je pense que cela opère un véritable changement dans notre mode de pensée et par effet boule de neige (et loi de l’attraction), de merveilleuses choses se présentent à nous. Cela n’est plus à prouver, même les scientifiques l’ont démontré, la gratitude augmente fortement le degré de bien-être. N’oublie pas de remercier chaque jour pour tout ce que tu traverses, les belles choses, comme les plus difficiles, qui t’offrent l’opportunité de grandir chaque jour.

19. Le véritable amour est un ancrage

Mon homme est plutôt cartésien, il travaille dans l’informatique et aime comprendre les choses de façon rationnelle. Forcément lorsque je lui parle de purification énergétique, des cartes Oracles ou encore des synchronicités que je vis au quotidien, il est parfois dubitatif (mais jamais dans le rejet). Parfois je m’en plains, et pourtant je me suis rendue compte qu’il m’apportait un véritable ancrage. Grâce à lui, j’apprends à poser des limites dans mes expériences, à garder du temps pour moi (et pour nous) et à conserver mes capacités de discernement face aux expériences spirituelles que je peux vivre au quotidien. L’autre est une formidable porte vers nous-même si nous apprenons à l’accepter et à l’intégrer dans nos modes de fonctionnement.

20. Le bonheur est une question de perception

Quelle est la différence entre une chanson que l’on aime au début et une chanson que l’on déteste après l’avoir écouté 50 fois ? Notre propre perception. Notre regard sur le monde définit notre degré de bonheur. Lorsque je décide que ma journée sera merveilleuse, elle l’est 90% du temps. Et lorsque je me lève du mauvais pied et que j’affirme que cette journée sera difficile, c’est le cas également… Lorsque l’on comprend que notre bien-être ne doit pas se fixer sur les événements extérieurs mais doit venir de notre propre vision, nous prenons la responsabilité de notre propre bonheur. Et même si ce n’est pas toujours simple, nous réalisons que cette paix intérieure est à notre portée si nous le souhaitons !

 

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