L’enfer des cystites

Crédit: @cestmaria
Crédit: @cestmaria

C’est un sujet qui me trotte dans la tête depuis un moment. Je ne savais pas si je devais attendre d’étudier sérieusement le sujet à partir du début de l’année scolaire ou en parler dès maintenant. J’ai vécu dans l’enfer des cystites (ou infection urinaire) pendant plusieurs années et parfois tous les mois pendant certaines périodes.

C’est un fait, certaines filles n’en auront jamais et d’autres en souffriront énormément. Certaines souffrent également de mycoses régulières, de douleurs inconnues et de divers maux pas toujours facile à analyser et même les meilleurs médecins n’ont pas les réponses.

Un cercle infernal ? 

Le problème avec une cystite c’est qu’elle doit se traiter avec un ou des antibiotiques, ces derniers abiment la flore, peuvent causer des mycoses ou assécher complètement, créer des douleurs, des brûlures et hop… de nouveau une cystite. Un vrai cercle vicieux !

Comment cela se fait-il ? 

Les causes sont multiples et pas toujours certaines. Dans 90 % des cas, elle est due à une bactérie appelée Escherichia coli, mais d’autres bactéries ou micro-organismes peuvent en être la cause. Ces bactéries sont présentes dans le tube digestif, elles migrent de l’orifice anal vers le méat urinaire puis l’urètre et se multiplient dans la vessie.

On peut parler d’hygiène mais ce n’est pas forcement la principale cause, certaines sont si fragiles que le moindre rapport sexuel sera fatal, certaines en ont en période de grand stress et une raison morphologique peut également être la cause (oui on a pas toutes le même frifri, la même inclinaison, la même peau…).

Quels sont les signes ? 

Brûlure quand on fait pipi, douleur dans le bas du ventre, brûlures au niveau de la vessie, envie de faire pipi alors que l’on a rien dans la vessie… Tout ça est très désagréable, on a la sensation de libérer des poignards dans la cuvette.

Comment les éviter ? 

Au fil du temps on apprend à détecter les « comportements à risque » et j’essaye de vous donner quelques exemples : bien faire pipi après un rapport pour nettoyer, essayer d’avoir une super hygiène (vous et monsieur), boire minimum 2 litres d’eau par jour et encore mieux des tisanes, porter des culottes en coton et pas trop de collants, bien s’hydrater si l’on a bu de l’alcool.

Mais malheureusement même si l’on prend toutes les précautions du monde, elle pourra toujours se présenter. Mais surtout il ne faut pas sombrer dans la psychose, penser qu’au moindre rapport on va en avoir une, je le sais c’est difficile mais l’aspect psychologique joue aussi beaucoup… alors soyons fortes les filles.

Comment sortir des répétitions ? 

Le souci après avoir enchainé plusieurs traitements, c’est que la flore vaginale et intestinale deviennent des zones de combat. Il faut absolument prendre des probiotiques pour reconstituer ces dernières. Il existe également des gels et capsules à utiliser pour réhydrater les muqueuses abimées. Essayer également d’espacer les prises d’antibiotique (je sais c’est pas facile) en buvant une tisane dès que l’on se sent un peu faible. Certaines m’ont parlé de Cranberry, alors oui c’est conseillé mais très fortement concentré et souvent ce que l’on nous vend en pharmacie ne l’est pas assez donc à voir…

L’essentiel est de ne pas restée abattue en pensant que cela ne changera pas. Parlez-en à votre gynécologue, si vous ne le/la trouvez pas assez compétente, changez ! J’avais consulté une urologue qui m’avait mise sous antibiotique en continu, la pire idée du monde… N’hésitez pas à consulter plusieurs professionnels, à ne pas trop lire ce que vous trouvez sur les forums et surtout, ne culpabilisez pas !

Pour aller plus loin ?

Le sujet est tellement vaste et compliqué, nous sommes tellement à avoir souffert, que je compte bien me pencher sur le sujet et réaliser mon mémoire en naturopathie sur tout cela. Je compléterai également cet article avec des astuces santé naturelle, même si malheureusement lorsqu’une infection est là, je ne conseille pas de la prendre à la légère car il ne faut pas risquer que cela remonte dans les reins et se transforme en pyélonéphrite.

Bien sûr je ne suis pas médecin et tous ces conseils viennent de mon expérience personnelle et de mes rencontres avec différents professionnels de la santé.

Si vous avez des questions, besoin de contact (j’en ai quelque uns pas mal), des témoignages, n’hésitez pas à m’écrire les jolies 🙂

 

Les règles d’or pour de beaux cheveux !

Régulièrement je discute « cheveux » avec des amies et j’essaye de les convaincre d’arrêter d’utiliser leurs produits de marques et de se mettre au bio et naturel. Je n’essaye pas de prêcher la bonne parole pour le principe mais car je ne veux que leur bien-être et je pense qu’il est important de vivre en pleine conscience de ce que les industriels nous font subir depuis des années.

Alors voici quelques conseils essentiels si vous voulez avoir de beaux cheveux, sains et en bonne santé !

cheveux-bio-naturel-anteBannissez le silicone 

Le silicone est présent dans la plupart des shampoings et masques de marques que vous trouvez en grande surface. Regardez la composition de vos produits (si vous n’êtes pas encore passées au bio), je suis sûre que vous en trouverez. Il est utilisé pour apporter brillance aux cheveux selon l’industrie, mais ce n’est que de la poudre aux yeux ! Car en plus de graisser le cheveux à la racine, il dépose une fine pellicule sur les écailles, ce qui donne cette impression de jolie brillance mais ne fait que couvrir les dégâts. De plus il alourdit le cheveu et les pointes finissent par être encore plus cassantes… Alors vous l’avez compris, adieu le silicone.

Faites la guerre au sulfate

Un autre ingrédient présent dans de nombreuses marques, sous le nom de laureth ou lauryl sulfate, il sert à faire mousser les produits. Alors oui me direz-vous c’est toujours mieux quand ça mousse, sauf que ce dernier décape votre cuir chevelu, créé des pellicules et peut même avoir une réaction sur la peau de votre corps (qui se trouve juste sous votre tête rappelons-le). De plus, une fois le cuir chevelu abimé, il n’en deviendra que plus gras, vous voudrez vous laver les cheveux plus souvent et c’est le serpent qui se mord la queue. Donc bye-bye le vilain sulfate !

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Mes pointes sèches et abimées à l’époque de mon (certes joli) tie & dye

Attention à la décoloration

J’ai moi aussi eu ma période tie & dye, voulu décolorer mes cheveux et en faire un peu n’importe quoi. Sauf que l’ammoniac contenu dans les produits colorants et les composants chimiques utilisés dans la décoloration ne sont jamais naturels. Et cela tue votre cheveux à petit feu. Vous aurez beau faire des masques, avoir des produits adaptés, cela ne changera pas le fait que vous avez raboté à la ponceuse une partie de vos cheveux.

Levez le pied sur le chaud

En plus de leur faire subir des composants chimiques, la chaleur est un vrai destructeur pour votre crinière. Alors un conseil : ne passez pas plus de 5mn sous le sèche-cheveux (pas trop chaud) et oubliez le lisseur le plus possible ! J’ai arrêté d’utiliser ce dernier ces derniers mois et je retrouve de belles pointes douces et fournies. Et moins je m’en sers et plus mes cheveux prennent un pli naturel et souple sans avoir besoin de lisser quoi que ce soit !

Créez vos propres shampoings et masques

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Mes cheveux après mon dernier henné et mes pointes gainées et hydratées

Alors comment faire pour éviter le silicone et le sulfate ? Et bien créez vos propres produits capillaires ! Et quoi de plus merveilleux que d’acheter une base neutre et de mettre tout ce que l’on veut dedans de façon adaptée à notre type et couleur de cheveux. Vous trouverez quelques idées sur mon blog ou encore sur le site d’aroma-zone.

Passez à la coloration végétale / naturelle

Vous vous ennuyez quand même dans votre couleur naturelle et ne voulez pas pour autant arrêter de vous colorer les cheveux ? Pas de souci ! Il existe le henné à faire chez soi ou encore la coloration végétale en salon. De plus en plus de coiffeurs se développent dans ce domaine et proposent de nombreuses teintes. Alors certes, vous n’obtiendrez jamais un rouge ou un violet digne d’une tenue de super héros, mais au moins vos cheveux garderont leur texture et leur beauté !

Alors si avez tout cela vous n’êtes pas convaincue, je ne sais plus quoi vous dire 😉